Beaucoup de chevaux avaient quittés l'écurie. Certains d'entre eux n'allaient pas à de beaux endroits selon Éloïse.
Le matin de mon départ, elle m'avait brossé longuement. Elle avait prit soin de me mettre beau, sans épargné la moindre tache.
"Tu vas voir, tu vas être heureux." disait-elle."Ces gens-là sont riches, ils auront assez d'argent pour que tu vives dans le luxe."
Je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Pourquoi allez vivre dans le luxe? J'étais très bien ici!
Puis les deux têtes blondes arrivèrent. Elles sentaient toujours le chimique. Éloïse me sortit de mon box, elle me fit traversé l'allée. Je pouvais entendre quelques chevaux piaffer dans leurs enclos. Certains me poussaient des cris d'adieu, mais je n'osais pas leur répondre.
Éloïse avait toujours cette boule de tristesse en elle. Ces yeux pétillants avaient perdus la lueur qui les faisaient si bien briller. Elle marchait la tête baissée, résignée.
Puis la jeune fille blonde s'empara de ma laisse. Elle me conduit tout près d'un camion. Devant moi se dressait une grosse cage qui sentait des chevaux inconnus, qu'ils appellaient un van. Elle voulait que je rentre la dedans, mais je restais immobile, figé par la peur. Plusieurs gens m'observait, le père d'Éloïse, le palefrenier, la dame blonde... Mais à quoi ils s'attendent?
"Viens Tom Boy, allez!" Insista t-elle en tirant sur la laisse. Éloïse alla la rejoindre. Elle glissa sa main le long de mon encolure et elle prit la laisse. Elle me fit entrer tout doucement dans le van, sous les yeux surpris de la jeune fille blonde.
"Adieu, mon beau..." Me murmura t-elle en déposant un dernier baiser entre mes naseaux. Elle quitta le van, puis ils refermèrent le pont et la porte, pour me plonger dans le noir.
Mes sabots cognaient les paroies qui ne faisaient que répondre en raisonnant des bruits métalliques. Je me suis mit à renacler, à tapper dans les murs, à hurler; Je venais de comprendre que je ne la reverrais plus.
J'entendis la voix d'Éloïse répondre à mon appel:
"Salut mon beau..."
Puis, je senti que le sol bougeait sous moi - le van roulait. Je me suis mis à crier plus fort, en espérant que l'engin s'arrête. J'arrivais à peine à voir des petits bouts de ciel à travers les fentes des murs. Il faisait chaud, j'avais peur.
Je voyais des bandes de paysages défiler par les petites fentes. J'avais du mal à garder mon équilibre; quelques fois le van rallentissait, accélèrait... Plus le temps passait, plus j'avais l'impression que mon calvaire n'allait jamais se terminer.
Pourquoi Éloïse m'avait-elle conduit dans un endroit pareil? Elle m'avait promis que j'allais être heureux!
Je me suis mis à respirer de plus en plus fort, de la sueur se dessinait sur moi. J'ai tamponner ma tête contre le mur en face de moi, fermant les yeux, suppliant que ceci ne soit pas vrai.
Puis, quand j'avais perdu tout espoir, les portes s'ouvrèrent, laissant une bouffé d'air frais rentrer dans le van. La petite blondinette entra dans le van pour me libérer, quand j'eut sortit, j'aperçu un monde nouveau.
Le matin de mon départ, elle m'avait brossé longuement. Elle avait prit soin de me mettre beau, sans épargné la moindre tache.
"Tu vas voir, tu vas être heureux." disait-elle."Ces gens-là sont riches, ils auront assez d'argent pour que tu vives dans le luxe."
Je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Pourquoi allez vivre dans le luxe? J'étais très bien ici!
Puis les deux têtes blondes arrivèrent. Elles sentaient toujours le chimique. Éloïse me sortit de mon box, elle me fit traversé l'allée. Je pouvais entendre quelques chevaux piaffer dans leurs enclos. Certains me poussaient des cris d'adieu, mais je n'osais pas leur répondre.
Éloïse avait toujours cette boule de tristesse en elle. Ces yeux pétillants avaient perdus la lueur qui les faisaient si bien briller. Elle marchait la tête baissée, résignée.
Puis la jeune fille blonde s'empara de ma laisse. Elle me conduit tout près d'un camion. Devant moi se dressait une grosse cage qui sentait des chevaux inconnus, qu'ils appellaient un van. Elle voulait que je rentre la dedans, mais je restais immobile, figé par la peur. Plusieurs gens m'observait, le père d'Éloïse, le palefrenier, la dame blonde... Mais à quoi ils s'attendent?
"Viens Tom Boy, allez!" Insista t-elle en tirant sur la laisse. Éloïse alla la rejoindre. Elle glissa sa main le long de mon encolure et elle prit la laisse. Elle me fit entrer tout doucement dans le van, sous les yeux surpris de la jeune fille blonde.
"Adieu, mon beau..." Me murmura t-elle en déposant un dernier baiser entre mes naseaux. Elle quitta le van, puis ils refermèrent le pont et la porte, pour me plonger dans le noir.
Mes sabots cognaient les paroies qui ne faisaient que répondre en raisonnant des bruits métalliques. Je me suis mit à renacler, à tapper dans les murs, à hurler; Je venais de comprendre que je ne la reverrais plus.
J'entendis la voix d'Éloïse répondre à mon appel:
"Salut mon beau..."
Puis, je senti que le sol bougeait sous moi - le van roulait. Je me suis mis à crier plus fort, en espérant que l'engin s'arrête. J'arrivais à peine à voir des petits bouts de ciel à travers les fentes des murs. Il faisait chaud, j'avais peur.
Je voyais des bandes de paysages défiler par les petites fentes. J'avais du mal à garder mon équilibre; quelques fois le van rallentissait, accélèrait... Plus le temps passait, plus j'avais l'impression que mon calvaire n'allait jamais se terminer.
Pourquoi Éloïse m'avait-elle conduit dans un endroit pareil? Elle m'avait promis que j'allais être heureux!
Je me suis mis à respirer de plus en plus fort, de la sueur se dessinait sur moi. J'ai tamponner ma tête contre le mur en face de moi, fermant les yeux, suppliant que ceci ne soit pas vrai.
Puis, quand j'avais perdu tout espoir, les portes s'ouvrèrent, laissant une bouffé d'air frais rentrer dans le van. La petite blondinette entra dans le van pour me libérer, quand j'eut sortit, j'aperçu un monde nouveau.