J'étais née à un endroit où seul les sabots des chevaux laissaient des empreintes. Là, où les hommes n'étaient que rumeurs ou bien mauvais rêves pour nous tous.
Nous étions tous unis les uns aux autres. Mon clan était petit, nous étions composés de 13 juments et d'un étalon qui nous assurait la protection.
Dès ma naissance, je dus apprendre à vivre tels les mustangs l'avaient toujours fait.
Mustangs, c'est ainsi que les hommes nous appelaient. Certains d'entre eux prononçaient notre nom avec haine et dégoût, tandis que d'autres le faisaient avec admiration.
Notre monde était vaste et il semblait sans limites. Notre endroit était un véritable paradis de verdure, surmonté par les montagnes qui étaient prônées par le soleil.
Il y avait d'autres clans formés par nos semblables, cependant, ils n'étaient pas dirigés par le même étalon que le notre.
Le notre était fort et c'était pour ça qu'il était notre chef. Il était de la même couleur que les rochers près des chutes, une couleur sombre, grise ferreuse. Ses crins étaient noirs, ainsi que ses jambes. Dans ses yeux, on pouvait y voir la force, la fierté, la noblesse... Il avait tout d'un chef. C'était mon père.
Quant à ma mère, elle me ressemblait beaucoup, cependant, j'étais encore plus rapide qu'elle. Lorsque nous galopions tout notre clan ensemble, nous étions toutes les deux en tête, mais j'avais toujours une légère avance sur elle.
J'avais vécu quatre saisons avec mon clan, avant qu'ils ne me prennent.
Eux, les humains.
Ils avaient aussi faillit attrapper deux autres de mes semblables.
Ils étaient apparus à l'horizon, ils étaient huit. Nous n'avions pas tout de suite réagit à leur intrusion, puisqu'ils étaient perchés sur le dos de quelques uns de nos semblables.
Nous avions seulement commencer à nous enfuir quand nous avions vus qu'ils se dirigeaient vers nous au grand galop.
J'étais très rapide, je n'avais pas peur pour ma peau.
Je me demandais tout de même pourquoi les chevaux qui étaient sous leurs selles étaient de leur côté. Ils nous ressemblaient un peu physiquement, mais nous, les mustangs, nous ne nous serions jamais rabaissé à leur niveau.
Notre clan était en fuite. Ma mère et moi étions en tête, suivis de près par mon père et les autres. Nos foulées faisaient vibrer le sol. Notre sang de mustang nous interdisait de les laisser s'approcher davantage.
Cependant, nous avions deux vieilles juments dans notre clan. Elles étaient rapides, mais pas autant que les montures des humains. Mes deux amies étaient derrière nous. Plus nous avancions, plus elles avaient peine à nous suivre.
C'est alors que les humains lancèrent leurs lasso au-dessus de leurs têtes.
Elles étaient capturés.
Je me suis arrêté promptement pour observer. Les autres de mon clan continuaient de galoper.
J'entendais le cris des hommes qui semblaient savourer leur victoire devant mes amies effrayés.
Les deux juments mustang poussèrent des cris de désespoir. Elles se débattaient vigoureusement, mais dès qu'elles levaient une jambe, les cowboys l'attrapaient avec leur lasso, pour qu'elles perdent pied et s'effondrent contre le sol.
Elles tentaient de se relever, mais elles en étaient incapables.
Les autres membres de mon clan s'arrêtèrent et ils firent comme moi, observer.
Quand mes amies arrivèrent à se relever, les hommes et leurs montures tentaient de les traîner derrière eux.
J'avais l'impression de vivre un mauvais rêve. Je ne savais pas comment réagir. Pour la plupart des mustangs, le réflexe aurait était d'abandonner nos semblables pour sauver notre propre peau, mais je n'arrivais pas à repartir, à les abandonner. Cependant, si j'allais les secourir, il y avait de fortes chances que je me fasses capturer moi aussi.
C'est alors que je vis une masse grise me frôler pour foncer sur les humains.
C'était mon père.
Il se dirigeait tout droit vers eux. Mon troupeau se mit à paniquer.
Comment pouvait-il faire ça?
S'il se faisait capturer, c'était tout notre clan qui était en perte!
Je vis alors ma mère partir au galop vers lui, j'ai donc décidé de faire pareil.
J'étais plus rapide qu'eux, alors je les avais dépassés sans aucune gêne.
Quand nous étions arrivés près de les dangeureux humains, ils se mirent à s'hurler des mots, puis à faire brandir leur lassos au-dessus de leur tête.
"Prenez la pouliche, c'est la plus belle!" Lança l'un d'entre eux. "Lâcher les autres! Ils ne valent rien à côté d'elle!"
C'est alors que tous leurs regards se posèrent sur moi. Je vis mes amies s'éloigner des hommes au grand galop, avec encore un lasso autour de l'encolure. Ma mère, mon père et moi avions alors décollés au galop.
Par contre, je n'eut pas le temps de complèter une foulée que j'eut constaté avec horreur qu'un lasso c'était glissé dans mon encolure.
En peu de temps, je m'étais retrouvé dans la même situation auquelles les deux vieilles juments s'étaient exposées.
Ils étaient parvenus à me plaquer contre le sol.
Je criais, du plus fort que je pouvais. Je regardais les montures des hommes, je les suppliais de m'aider, mais celles-ci n'osaient même pas me regarder dans les yeux.
Je voyais mes semblables qui m'observaient au loin.
J'aurais aimé qu'ils viennent me secourir, mais mon père avait bien compris qu'il l'avait échappé belle et il n'était pas prêt à reprendre ce risque.
Je les vis disparaître à l'horizon au galop. Ma mère, pour l'une des rares fois de sa vie, n'était pas en tête de cette course, mais elle était dernière.
Elle s'était arrêté un instant, pour se retourner vers moi.
J'eut pousser un hennissement de désespoir puis elle eut aussitôt répondut avant de disparaître avec les autres.
Pour la première fois, j'étais à la merci des hommes.
Nous étions tous unis les uns aux autres. Mon clan était petit, nous étions composés de 13 juments et d'un étalon qui nous assurait la protection.
Dès ma naissance, je dus apprendre à vivre tels les mustangs l'avaient toujours fait.
Mustangs, c'est ainsi que les hommes nous appelaient. Certains d'entre eux prononçaient notre nom avec haine et dégoût, tandis que d'autres le faisaient avec admiration.
Notre monde était vaste et il semblait sans limites. Notre endroit était un véritable paradis de verdure, surmonté par les montagnes qui étaient prônées par le soleil.
Il y avait d'autres clans formés par nos semblables, cependant, ils n'étaient pas dirigés par le même étalon que le notre.
Le notre était fort et c'était pour ça qu'il était notre chef. Il était de la même couleur que les rochers près des chutes, une couleur sombre, grise ferreuse. Ses crins étaient noirs, ainsi que ses jambes. Dans ses yeux, on pouvait y voir la force, la fierté, la noblesse... Il avait tout d'un chef. C'était mon père.
Quant à ma mère, elle me ressemblait beaucoup, cependant, j'étais encore plus rapide qu'elle. Lorsque nous galopions tout notre clan ensemble, nous étions toutes les deux en tête, mais j'avais toujours une légère avance sur elle.
J'avais vécu quatre saisons avec mon clan, avant qu'ils ne me prennent.
Eux, les humains.
Ils avaient aussi faillit attrapper deux autres de mes semblables.
Ils étaient apparus à l'horizon, ils étaient huit. Nous n'avions pas tout de suite réagit à leur intrusion, puisqu'ils étaient perchés sur le dos de quelques uns de nos semblables.
Nous avions seulement commencer à nous enfuir quand nous avions vus qu'ils se dirigeaient vers nous au grand galop.
J'étais très rapide, je n'avais pas peur pour ma peau.
Je me demandais tout de même pourquoi les chevaux qui étaient sous leurs selles étaient de leur côté. Ils nous ressemblaient un peu physiquement, mais nous, les mustangs, nous ne nous serions jamais rabaissé à leur niveau.
Notre clan était en fuite. Ma mère et moi étions en tête, suivis de près par mon père et les autres. Nos foulées faisaient vibrer le sol. Notre sang de mustang nous interdisait de les laisser s'approcher davantage.
Cependant, nous avions deux vieilles juments dans notre clan. Elles étaient rapides, mais pas autant que les montures des humains. Mes deux amies étaient derrière nous. Plus nous avancions, plus elles avaient peine à nous suivre.
C'est alors que les humains lancèrent leurs lasso au-dessus de leurs têtes.
Elles étaient capturés.
Je me suis arrêté promptement pour observer. Les autres de mon clan continuaient de galoper.
J'entendais le cris des hommes qui semblaient savourer leur victoire devant mes amies effrayés.
Les deux juments mustang poussèrent des cris de désespoir. Elles se débattaient vigoureusement, mais dès qu'elles levaient une jambe, les cowboys l'attrapaient avec leur lasso, pour qu'elles perdent pied et s'effondrent contre le sol.
Elles tentaient de se relever, mais elles en étaient incapables.
Les autres membres de mon clan s'arrêtèrent et ils firent comme moi, observer.
Quand mes amies arrivèrent à se relever, les hommes et leurs montures tentaient de les traîner derrière eux.
J'avais l'impression de vivre un mauvais rêve. Je ne savais pas comment réagir. Pour la plupart des mustangs, le réflexe aurait était d'abandonner nos semblables pour sauver notre propre peau, mais je n'arrivais pas à repartir, à les abandonner. Cependant, si j'allais les secourir, il y avait de fortes chances que je me fasses capturer moi aussi.
C'est alors que je vis une masse grise me frôler pour foncer sur les humains.
C'était mon père.
Il se dirigeait tout droit vers eux. Mon troupeau se mit à paniquer.
Comment pouvait-il faire ça?
S'il se faisait capturer, c'était tout notre clan qui était en perte!
Je vis alors ma mère partir au galop vers lui, j'ai donc décidé de faire pareil.
J'étais plus rapide qu'eux, alors je les avais dépassés sans aucune gêne.
Quand nous étions arrivés près de les dangeureux humains, ils se mirent à s'hurler des mots, puis à faire brandir leur lassos au-dessus de leur tête.
"Prenez la pouliche, c'est la plus belle!" Lança l'un d'entre eux. "Lâcher les autres! Ils ne valent rien à côté d'elle!"
C'est alors que tous leurs regards se posèrent sur moi. Je vis mes amies s'éloigner des hommes au grand galop, avec encore un lasso autour de l'encolure. Ma mère, mon père et moi avions alors décollés au galop.
Par contre, je n'eut pas le temps de complèter une foulée que j'eut constaté avec horreur qu'un lasso c'était glissé dans mon encolure.
En peu de temps, je m'étais retrouvé dans la même situation auquelles les deux vieilles juments s'étaient exposées.
Ils étaient parvenus à me plaquer contre le sol.
Je criais, du plus fort que je pouvais. Je regardais les montures des hommes, je les suppliais de m'aider, mais celles-ci n'osaient même pas me regarder dans les yeux.
Je voyais mes semblables qui m'observaient au loin.
J'aurais aimé qu'ils viennent me secourir, mais mon père avait bien compris qu'il l'avait échappé belle et il n'était pas prêt à reprendre ce risque.
Je les vis disparaître à l'horizon au galop. Ma mère, pour l'une des rares fois de sa vie, n'était pas en tête de cette course, mais elle était dernière.
Elle s'était arrêté un instant, pour se retourner vers moi.
J'eut pousser un hennissement de désespoir puis elle eut aussitôt répondut avant de disparaître avec les autres.
Pour la première fois, j'étais à la merci des hommes.